Il n’est pas rare, surtout de la part d’un parti qui trahit le peuple pictavien, d’aller préparer ses turpitudes politiques hors de la ville voire hors du pays. A l’instar du parti EELV (Ensemble Elisons des Libéraux Verts) qui avait cru passer incognito en rédigeant un communiqué en anglais pour désavouer la candidate verte américaine en 2024 (la seule vraie verte digne de ce nom dont nous parlions ici), le successeur putatif de Alain Met-la-Claeys-sous-la-porte, Francis blanche (homonyme du célèbre acteur mais en beaucoup moins drôle NDLR) s’est rendu à Rouen ce week-end pour fomenter depuis la cathédrale de la ville de Lubrisol, un coup politique pour les prochaines municipales de Poitiers. Mais la nouvelle Réduslipe, est toujours à l’affût, dût elle aller enquêter hors de la vallée du Clain. C’est ainsi qu’elle témoigne ici du débarquement de la figure montante du P$ de la Vienne en Normandie et de ses conséquences à venir.
Reportage.
Le P$ comme chacun sait et comme le disait Jean Jaurès « porte en lui la trahison comme la nuée porte l’orage ». Le prochain congrès du P$ sera l’occasion de coaliser les forces vives du parti au poing et à la rose en vue de faire chuter Olivier Faux (le zozoteur porte-parole, qui faillit faire croire les naïfs que le PS défendait les classes populaires) afin d’enfin assumer que le PS est bien dans la majorité macroniste, défend la retraite à 64 ans, la fin de l’état de droit, la répression des mouvements sociaux, la guerre moniale (en Ukraine comme en Palestine) et qu’elle allait arrêter de faire semblant d’être de gauche. Le principal leader nationale en vue Nicolas Maillet-Corbeau, n’est autre que le maire de Rouen. Il n’est donc point étonnant que Francis Blanche vienne le rencontrer, à deux titres d’ailleurs, à la fois par soutien à la ligne politique macroniste du P$ mais aussi afin de tenir sa revanche pour les prochaines élections municipales de l’an prochain.
Étant informé de la venue de Francis Blanche dans la ville du premier port céréalier de France, nous avons dépêché un reporter qui a suivi M. Blanche depuis son logement de 500 m² avec piscine à débordement. La Lamborghini carburant aux mensonges du P$ allait bien vite, et pour ne pas perdre la trace, nous avons risqué notre vie et notre permis en le suivant avec notre moto. Il faut dire que Blanche, comme tout bourgeois qui se respecte, considère que les limitations de vitesses ne s’appliquent que pour les petites mémés qui vont au bureau de Poste en voiture (bureaux toujours plus éloignés grâce aux fermetures décidées par des gens comme Francis blanche), pour aller poster des colis de confiture à leurs petits enfants.

Remonter le Clain en Drakkar ?
Une fois arrivé à Rouen, nous avons repéré Francis Blanche avec des lunettes de soleil, discutant avec le maire de Rouen et offrir à celui-ci un sachet de broyé (un biscuit, hein, pas un employé municipal), et le maire de Rouen de serrer la main très chaleureusement en retour. Nous approchant des deux énergumènes, nous avons entendu les propos suivants de la part du Maire de Rouen:
« Francis c’est OK, tu me donnes ta voix au congrès, et nous, nous venons en drakkar pour déloger la mairesse de Poitiers en nous incrustant incognito à leur prochaine réunion de team building unitaire constructif ». Il faut dire que la Normandie n’a pas oublié son héritage scandinave et marin. Bien que sur un fleuve, Rouen, se définit comme grand port maritime. Nul doute que les marins normand, financés par Francis Blanche, arriveront à remonter le Clain jusqu’à Poitiers sans grandes difficultés, comme leurs ancêtres avaient déjà remotné la Charente jusqu’à Charroux. Peut-être que ces marins d’eaux douces réussiront l’exploit de remonter les coulées de larmes de crocodile du P$ pictavien qui fait semblant de pleurer contre la précarité grandissante des classes laborieuses, dont ils sont pourtant un des principaux responsables depuis au moins une douzaine d’années.
Edwy Plein-air
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